Les manques (1)

Un an déjà !

Et cela semble une éternité.

De confinements en déconfinements, de reconfinements en couvre-feu, nous avons accepté de ne plus (trop) voyager, de ne plus sortir diner au restaurant, de ne plus aller au spectacle, dans les musées.

Si pendant l'été, nous avons pu passer quelques jours dans le Luberon, dans les Alpes, sur la Côte d'Azur, nous n'avons pu aller comme prévu à Paris, en Toscane, en Sardaigne, en Egypte. Nous ne pourrons aller à Tenerife. Les vols ont été modifiés, puis annulés.

Certes, nous n'habitons pas dans un petit appartement, trop exigu pour ne pas nous sentir étouffés. Certes, il ne faut pas se plaindre et nous ne nous plaignons pas. Mais à la longue, comme pour tout le monde, la vie sociale nous manque. 

Nous limitons nos déplacements, nos visites dans la famille, chez les amis. Lorsque nous rencontrons nos proches, nous avons toujours une petite arrière-pensée qui nous fait craindre une contamination possible. Car personne n'est épargné.

Alors, à défaut de pouvoir vivre comme avant la COVID, on se contente de rêver en espérant des jours meilleurs.

Cette nuit, j'ai rêvé de Paris et de ses restaurants. Lorsque nous allons passer quelques jours dans la capitale, nous prenons le plus souvent le TGV jusqu'à la Gare de Lyon. A la sortie des quais se dresse "Le train Bleu", restaurant dans lequel nous n'avons jamais déjeuné ni diné. J'ai voulu le visiter. C'est possible, virtuellement parlant.



Le site du restaurant  fournit quelques éléments pour nous donner envie d'y passer un moment, dès que nous pourrons rejoindre la ville lumière...

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