Postillonner nuit gravement à la santé !

Nous avons appris que le coronavirus était transmis de multiples façons.

Le postillon, composé de gouttelettes renfermant le Covid-19 chez les personnes infectées, est un des vecteurs de transmission.
Selon certaines études*, les langues qui faciliteraient la transmission du virus seraient celles avec lesquelles on postillonne le plus .
Evidemment, quand on parle, on postillonne. Cela pourrait donc parfois s'avérer dangereux.
Dans notre langue française, en effet, certains mots seraient plus dangereux que d'autres.
Ce sont ceux qui contiennent des consonnes occlusives, qui se prononcent en obstruant totalement l'air, puis en le relâchant soudainement. On parle de ces sons : /p/, /b/, /k/, /d/, et /g/.

Pour éviter de transmettre le virus, il conviendrait donc d'éviter d'utiliser les mots contenant ces sons.

Alors m'est venu l'idée de commencer un ouvrage qui listerait les phrases que l'on pourrait prononcer sans danger et celles qu'il conviendrait d'éviter.

Ainsi, on pourrait sans grand danger dire :
"joyeux anniversaire"

Mais on éviterait de dire :
"Liberté, égalité, Fraternité", à cause des occlusives (en rouge).

Cela dit,  même si les études en question concluent qu'avec des consonnes occlusives, le taux de reproduction du virus (R0) est supérieur aux autres, la différence s'est pas assez significative pour valider vraiment l'hypothèse.

On ose espérer que le ministre de la santé ne nous interdise pas lors d'une prochaine conférence de presse l'utilisation des consonnes occlusives et que le ministre de l'éducation nationale ne pousse pas pour le élèves de Cours préparatoire qui apprenne à lire l'étude des sons /p/, /b/, /k/, /d/, et /g/ à la fin de la pandémie.

En attendant, respectons les gestes barrière simples et acceptons de nous faire vacciner que que soir le vaccin proposé!

Bonne soirée.


* Ces études on été réalisées et publiées par  Manouk AbkarianSimon MendezNan XueFan Yang, and Howard A. Stone
Peut-être ont -elles été publiées pour nous faire sourire dans ces temps difficiles ...
  1. aCentre de Biochimie Structurale, CNRS UMR 5048—INSERM UMR 1054, University of Montpellier, 34090 Montpellier, France;
  2. bInstitut Montpelliérain Alexander Grothendieck, CNRS, University of Montpellier, 34095 Montpellier, France;
  3. cDepartment of Mechanical and Aerospace Engineering, Princeton University, Princeton, NJ 08544

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